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EURO 2012 : Quatre quarts aux goûts divers
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Euro 2012 - Les quarts de Finale


On ne rigole plus... Les matchs à élimination débutent !

Voici tout d'abord un résumé des quarts de finale de cet Euro. Vous me direz après les demi ? Je vous répondrai donc qu'il n'est jamais trop tard pour parler de football ! N'est-il pas exact que l'on parle encore des résultats des Diables rouges en 1986 ou de ceux de l'Argentine de Maradona ou encore du doublé 98-00 des Bleus ?

C'est pourquoi nous allons vous résumé en un article  des 4 premiers matchs couperets de l'Euro. Certains se sont révélés poussifs, d'autres prolifiques en but ou justement, fort insipides...

Qui a réalisé de grosses performances ? Qui a montré des faiblesses ? Vous le saurez en lisant cet article !

 

 

 

(Par Dams13 et Tom Le Fou, illustrations de CelticGone et Tom Le Fou)

 

République Tchèque - Portugal 

 

Dans ce premier quart de finale, on attendait une confirmation de la part de la star de cet Euro. Cristiano Ronaldo avait raté ses débuts mais avait qualifié son pays en mettant au supplice la défense néerlandaise lors du 3ème match de poule. Le joueur le plus cher du monde (et également le plus suivi des médias), devait en tant que capitaine emmener ses couleurs vers de plus hauts cieux.

 

Le début de match est assez engagé, et au final fortement haché par des erreurs et des fautes qui coupent les attaques des 2 camps. Le fait le plus important de cette première mi-temps, c'est la blessure de Postiga qui change quelque peu les plans de Bento, obligé d'aligner Almeida beaucoup plus tôt que prévu ! 

 

La seconde mi-temps est un peu plus animée et c'est donc sur un coup de tête que le capitaine CR7 fusille un Cech qui ne peut rien sur ce coup de boule solidement gélifié !

 

 

Le Portugal retrouve donc le stade des demi-finales après l'Euro 2000 et l'Euro 2004 ! La bande de Cristiano va-t-elle retrouver la finale 8 ans après celle obtenue à domicile ?

 

Allemagne - Grèce


Ce second 1/4 de finale, symbolique à bien des égards opposait 2 équipes aux styles et trajectoires très différents: l'Allemagne, favori logique de la compétition après de superbes résultats depuis 2006, affronte une équipe de Grèce arrivée ici presque par surprise.

 

Tout le monde s'attendait donc à un match formalité pour les Allemands.


Et ce fut le cas: les Grecs, comme on pouvait s'y attendre, ont joué très bas, et se sont appliqués à défendre et à contenir les vagues offensives Allemandes.
La composition de l'équipe de Low nous réservait quelques surprises: toute la ligne d'attaque a été changée ! Exit Podolski, Gomez et Muller, et place à Klose, Reus et le jeune Schürrle. Un coaching gagnant tant ces 3 joueurs ont pris une part importante dans la victoire des Teutons.

 

  

allemagne_grece_klose_euro2012_ude_.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Grecs subissent, les Allemands n'en profitent que trop peu... 

 

En première période, les grecs ont subi, Schürrle ouvrant le score à la 4e minute. Un but refusé pour un hors-jeu inexistant... A ce moment du match, on ne donne pas cher de la peau des grecs...
La domination Allemande est récompensée par un très beau but du capitaine, Lahm, d'une superbe frappe des 20m, à la 39e minute.
1-0, c'est le score à la mi-temps. Et on a tellement peu vu les Grecs, qu'on se dit que le match est plié.

 

Les Grecs reviennent en seconde période avec de meilleures intentions, et parviennent à égaliser par Samaras à la 55e minute.

 

 

 

allemagne_grece_samaras_euro2012_ude_.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et le doute s'installe, 5 minutes... 

 

Un but qui fait douter les Allemands, mais seulement l'espace de quelques minutes: en effet, à l'heure de jeu, Khedira redonne l'avantage à son équipe d'une superbe reprise de volée.
Puis c'est le festival Allemand: Klose marque de la tête son 64e but en 120 sélection (!), et le but du 4-1 est marqué par Reus.
Les Grecs réduiront le score sur un penalty en toute fin de match, mais c'est anecdotique.

On retiendra de ce match que les Allemands ont frappé un grand coup, et ont accentué leur statut de favori. Ils sont clairement les plus impressionnants depuis le début du tournoi.

 

L'homme du match:

 

Khedira. Schweinsteiger était un peu en dessous sur ce match, et Khedira a avantageusement compensé ça. Le milieu Allemand est impressionnant, tout autant que leur ligne d'attaque, avec 6-7 joueurs très dangereux.
Un deuxième homme du match ? Boateng, clairement le maillon faible de l'équipe Allemande hier, et coupable sur les deux buts Grecs.

 

 

 

allemagne_grece_khedira_euro2012_ude_.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le but du match:

 

4 beaux buts côté Allemand, mais on retiendra le 64e but de Klose en sélection, qui se rapproche un peu plus du record de Gerd Müller.

 

 

France – Espagne

 

La surprise :

 

Le retour en forme de Xabi Alonso ! Certains le disaient cuit, j’étais même parmi ceux qui se disaient qu’il devait passer le témoin à un joueur plus jeune tel que Fabregas mais Xabi Alonso est immortel ! Il n’a certes que 31 ans mais il sortait de 3 matchs somme toute moyen pour un joueur de sa classe. Cela n’est rien pour lui ! Il a remis les pendules à l’heure avec une splendide tête, un match tout en contrôle dans le milieu de terrain et un pénalty pour le permettre de réaliser le doublé et d’atteindre les 15 buts en sélection pour sa 100ème cap ! Bravo à lui !

 

La déception :

 

Les Bleus ? Leur jeu ? Leur comportement ? N’en jetez plus ! On pensait que le mal être sud-africain était parti, les prestations des Bleus sous l’aire de Lolo le Président semblaient repartir sur de nouvelles bases mais le match contre la Suède présentait en fait les signes avant-coureurs d’un non match de beaucoup de joueurs ce samedi… Adieu conservation du ballon, ce qui en soit n’est pas étonnant face aux Espagnols et bonjour attentisme chronique. En effet, les Français n’ont pas osé trop agresser leurs adversaires et de ce fait, ceux-ci les ont attendus en marchant 90 minutes durant.

 

Le but :

 


La tête de Xabi Alonso permet de montrer 2 choses. D’un côté, le jusqu’au-boutisme, la grinta et la technique espagnols lorsque l’on voit Jordi Alba s’arracher pour effacer deux hommes et servir avec un centre magnifique Xabi Alonso, de l’autre, le manque de solidarité et de communication des Français qui laissent filer le milieu défensif qui vient presque de la 3ème ligne en piquant un sprint pour pouvoir smasher sa tête - à montrer dans toutes les écoles de football – et tromper Clichy et Lloris tous deux fusillés (elle fut flashée à 74 km/heure !) par le Madrilène.

 

 

Le match :

 

Frustration au rendez-vous 

Endormant ? Enervant ? Frustrant ? Les qualificatifs ne manquent pas pour expliquer le match de ce samedi soir… En effet, le dicton pour faire un beau match de football il faut être 2 mais lorsqu’on remarque que les 2 équipes n’y voient pas l’intérêt, on a droit à ce genre de prestation…

 

Un but tombé bien trop tôt.

 

La France redoutait l’Espagne et ses techniciens et avaient donc mis en place un dispositif plus défensif pour contrer cela mais les Français n’ont pas osé (pu ?) presser correctement les maîtres à jouer espagnols. Ceux-ci ont donc pu mettre en place le jeu de la Roja et installer un siège au milieu du terrain où le ballon circulait aussi lentement qu’une limace parcourrait les 100 mètres qui séparent les 2 buts de Casillas et Lloris. Xavi et Iniesta étaient bien capables de quelques accélérations, juste pour prendre le pouls des Français, mais le match n’était pas emballant. Puis éclair d’un certain Jordi Alba, du côté gauche espagnol, face aux 2 latéraux mis en place pour contrer la vitesse du jeune ibère, celui-ci va déborder Debuchy qui n’est pas couvert correctement par Réveillère, son centre trouve la tête d’un Xabi Alonso étrangement seul. Celui-ci crucifie Lloris d’une tête supersonique « smashée ». Les Bleus sont ko-debout et mettent un certain temps avant de réagir. A quelques minutes de la mi-temps, ils se créent une double occasion sur un corner bien donné mais Casillas vieille au grain.

 

L'agressivité bleue fait "douter" l'Espagne

 

La seconde période reprend sur de meilleures bases de la part des Français qui sont plus agressifs lorsque les Espagnols sont en possession du ballon mais ceux-ci restent dominateurs dans le milieu les Français n’arrivent pas à se dépêtrer de la toile tissée par Busquets et Xabi Alonso lorsque les Espagnols défendent. De ce fait, les meilleures chances françaises sont des tentatives lointaines puisque Benzema doit souvent redescendre très bas (généralement à la ligne médiane) pour toucher le ballon. Les entrées de Nasri, Menez et Giroud n’y changeront rien et Menez se fera remarquer en déséquilibrant totalement le jeu à plusieurs reprises en ne revenant pas aider son défenseur latéral qui finira par commettre une faute évitable sur Pedro dans la surface. Les Espagnols laissent donc tirer leur héros du jour qui ne se fait pas prier pour tromper le pauvre Lloris…

 

Angleterre – Italie

 

La surprise :


Alessandro Diamanti voilà peut être un nom que les FMistes devraient retenir pour leur future partie. En effet, l’attaquant de Bologne a fait une superbe rentrée face aux anglais se signalant par la qualité de son jeu aux pieds (centre-tir sur le montant d’Hart après quelques minutes de jeu seulement) et surtout par son sang-froid puisque c’est lui qui marque le pénalty décisif qui envoie son pays en demi-finale. Car si ce joueur a déjà pas mal bourlingué du haut de ses 29 ans, il ne faut pas oublier que Prandelli ne l’a appelé pour la première fois qu’en novembre 2010 et qu’il n’a connu les joies de la sélection une seconde fois que lors de la préparation à l’Euro 2012 ! 3 entrées au jeu plus tard, le voilà parmi les bonnes surprises de cet Euro 2012.

 

La déception :

 

Wayne Rooney était suspendu suite à son mauvais geste lors des qualifications. Il a donc dû prendre son mal en patience lors des 2 premiers matchs de groupe avant de revenir dans l’équipe type pour le dernier match contre l’Ukraine. S’il marque le but décisif, Rooney n’a pas pesé comme il le fait à United durant ce match. Les conclusions sont les mêmes pour son quart de finale où il s’est plus souvent trompé dans ses choix qu’autre chose. Rooney n’aura donc pas aidé son pays sur cet Euro même si cela faisait 6 ans qu’il n’avait plus marqué en phase finale…

 

Le but :


C’est le premier 0-0 de cet Euro. Il a donc fallu attendre les quarts de finale ! Là où la Coupe du monde 2002 avait compté 3 matchs vierges, 2 en poules le dernier en quart, l’Euro 2004 en avait connu 4 dont 3 en phase de poules, 6 dont 5 dans les groupes à la Coupe du Monde 2006, 2 à l’Euro 2008, l’un en poules l’autre en quart et 7 pour la Coupe du Monde en Afrique du Sud (tous réalisés lors des matchs de groupes à l’exception d’un huitième de finale). Mais ce n’est pas pour cela que nous n’avons rien à nous mettre sous la dent ! En effet, le spectacle a été au rendez-vous durant tout le match et s’est achevé aux tirs au but avec notamment un chef-d’œuvre du maestro italien, Andrea Pirlo. Je suis persuadé que vous l’avez déjà tous vue, mais sa Panenka est somptueuse donc la voici à nouveau !

 

 

Le match :

 

Surprise, surprise

 

Ce match est en quelque sorte une affiche surprise. Personne (ou presque) ne voyait passer les Italiens dans le groupe des Espagnols et des Croates. Mais ces derniers ont fait preuve d’un esprit solidaire tout au long des 3 premiers matchs pour finalement sortir second du groupe C. Les Anglais reviennent également de loin puisque Roy Hogdson a été nommé en mai pour prendre le relais de Capello et son atout majeur était suspendu les 2 premiers matchs contre la France et la Suède.
Et lorsqu’on se met devant son petit écran (ou plus grand selon les goûts), on redoute de retrouver un match fermé comme celui de la veille mais c’est sans compter sur un duo De Rossi – Pirlo qui fait parler la poudre après 2 minutes de jeu et une frappe énorme du Romain qui frappe le montant du portier anglais. Quelques minutes plus tard, c’est le duo d’attaquants Cassano – Balotelli qui se fait remarquer avec une belle occasion pour le Mancunien. Le « Three Lions » laisse le ballon aux Italiens mais a du mal pour se reconvertir en attaque. Parker et Gerrad courent beaucoup et perdent en lucidité au moment de transmettre le ballon à leurs attaquants. C’est d’ailleurs par l’intermédiaire d’un défenseur que les Anglais vont se créer leur plus belle occasion de la mi-temps. Glen Johnson déboule en effet sur le flanc droit mais son tir manque de puissance pour tromper un Gigi Buffon très attentif !

 

Des 0-0 comme ça, je signe pour en voir 3 par mois !

 

Le marquoir n’a certes pas bougé, mais peu de spectateurs sont restés assis durant cette mi-temps tant l’action était palpitante !
La seconde mi-temps démarre selon la même philosophie. Les Anglais laissent le ballon aux Italiens mais ceux-ci n’arrivent pas à transformer leur domination malgré de bonnes positions de tir. Balotelli, Cassano, De Rossi, Pirlo et Montolivo rateront tous au moins une occasion (la palme allant à un Balotelli extrêmement volontaire !). Côté anglais, Rooney brille surtout par son absence dans la justesse de ses choix, Gerrard semble fortement émoussé et Milner et Young, les 2 ailiers, semblent n’être concernés par la construction offensive que par intermittences en proposant surtout des centres vers Carroll bien contrôlé par Bonucci et Barzagli. Le premier 0-0 de ce championnat d’Europe tombe mais il n’est pas décevant.

 

La prolongation confirme le match, les Italiens sont plus forts mais ne marquent pas !

 

La prolongation se déroule de la même façon. Les Italiens dominent, n’arrivent pas à marquer et tout se jouera donc à la loterie des tirs au but. Les Italiens auront-ils la baraka ou bien les anglais seront-ils luckys ? Dans les studios belges un des consultants annonce une contre-vérité totale : « le premier qui ratera n’aura plus l’avantage ». Pourtant c’est le pauvre Montolivo qui, voulant trop bien faire, est le premier à rater son pénalty. Balotelli et Gerrard n’avait pas manqué la cible. Rooney imitera son capitaine puis vient le tour de Pirlo. Ce dernier trompe Hart d’une Panenka rudement bien sentie et portera un coup au ventre des Anglais qui manqueront la cible à 2 reprises. Nocerino et Diamanti ne se font pas prier et la Squadra se retrouve demi-finaliste. La malédiction des anglais aux tirs au but se poursuit donc…

 

Les demi-finales verront donc s'opposer des frères ennemis, d'une part les Portugais et les Espagnols s'affronteront en premier avec ensuite un classique du football entre les Allemands et les Italiens ! 

 

 

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